Mon chez-moi virtuel

  • jesustoujourslapourtoietmoi
  • : 27/10/2006
  • : Partager en premier lieu ce qui fait ma raison de vivre : JESUS ! ce qu'il fait pour moi, son amour pour chacun de nous; mes activités : vidéo, série télé, film, clip chanson lecture, musique...

Pourquoi ce blog ?

Si certains pensent que j'ai fais ce blog pour leur prôner une religion, alors ils se fourrent le doigt dans l'oeil et jusqu'au coude, comme on dit !!! Je souhaite juste partager la joie que j'ai de connaître Jésus, mais si vous visitez en détails, vous trouverez pleins d'autres choses ! Car ma vie ne se résume pas à être à l'église le dimanche !! Ce serait de la religion, et J'EN VEUX PAS DE LA RELIGION !!!!! Ce n'est qu'une suite de rite, qui n'ont plus rien à voir avec Jésus !
Alors bonne visite et n'hésitez pas à laisser des commentaires !!

Merci pour vos signatures sur mon livre d'or (clic sur le coeur )



" Je passerai ma vie à dire à tous mes frères que Dieu est bon ! "

                                                             
     Rébecca

Ma chirurgie abdominale en 1993 a été le point le plus bas. Cette intervention, suite à laquelle j'ai été alitée pendant des semaines, a eu un certain nombre de répercussions sur ma santé entravant mon évolution de carrière.

Une autre chose s'est passée aussi dans ma vie à l'époque, qui était d'une plus grande importance à long terme que tout le reste et qui m'a permis d'avoir un regard objectif sur tous les autres évènements. C'est à cette époque là que je me suis engagée à suivre Jésus-Christ.

Malgré le fait que j'ai grandi dans une famille chrétienne et que j'ai des valeurs chrétiennes enracinées en moi depuis l’enfance, ma foi n'était pas vraiment mienne ; elle était plutôt celle de mes parents. En fin de compte, je suis passée par une phase de recherche de soi et de recherche de réponses.

Deux choses m'ont aidée à trouver ces réponses. J'ai lu l’Evangile de Jean, suite au conseil d’un ami. J’ai également été touchée par un livre intitulé « Puissance pour vivre ». En lisant ces histoires d’athlètes et de célébrités qui avaient cru en Jésus Christ, j’ai soudain réalisé que, moi aussi, j’avais besoin de soumettre ma vie au contrôle du Christ. Et c’est exactement ce que j’ai fait !

Maintenant j’essaie de me concentrer sur le fait d’avoir Jésus au centre de ma vie à tout moment. Tout ce que je fais, je le fais pour Sa gloire.

Quand je suis sur le terrain de tennis ou que je passe par des moments difficiles, je répète le Psaume 27 : L’Eternel est ma lumière et mon salut. De qui aurais-je crainte ? En grandissant, j’ai toujours cru que je contrôlais tout, mais à travers ma foi nouvellement trouvée, j’ai constaté que ce n’est pas vrai. Je ne peux rien faire toute seule mais je peux tout faire en Christ qui me fortifie.

Ayant souffert de maladie, de blessures et d’autres déceptions, ce qui m’a aidé, c’était de savoir qu’alors que nous ne voyons pas tout le plan, Dieu, lui, le voit. Et faire confiance au Christ m’aide à avancer sur les sentiers de la vie.

Peut-être endurez-vous des épreuves vous-mêmes. Peut-être êtes-vous là où j’étais moi-même quand j’ai commencé à lire des histoires semblables à la recherche de réponses. Si tel est le cas, je vous incite à laisser Jésus prendre le contrôle de votre vie dès aujourd’hui. Vous ne regretterez jamais de l’avoir fait !

publié dans : Vécus de célébrités
Dimanche 21 octobre 2007

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Beaucoup de personnes ont été touchées par le décès subit de Grégory Lemarchal.    Atteind de cette terrible maladie qu'est la mucovisidose, ce jeune homme a donné tout ce qu'il avait pour réaliser son rêve : chanter !
   
    Malgré la maladie et ce qu'elle entraine comme difficultés, fatigue ( physique mais surement aussi morale ! ) il a pris sur lui et s'est vraiment dépassé !

    Avec ce genre de difficulté respiratoire,comment a-t-il pu chanter de la sorte ?? c'est la question que je me pose !

    Alors une seule réponse apparente : il s'est battu ! Battu contre la maladie, refusant de la laisser le dominer...! Désireux de mener son rêve jusqu'au bout quelque soit la difficulté ! Ne dit-on pas : "Quand on veut, on peut" ?     Je ne suis pas toujours d'accord avec ce dicton, mais dans son cas, Grégory l'a réaliser !

    "Grégory est une leçon de vie à lui tout seul". C'est ce qu'on m'a dit et je suis d'accord.

    Nous qui nous plaignons si souvent de nos petits tracas quotidiens, pensons-nous à tous ceux qui comme Grégory, se battent jour après jour pour mener une vie un tant soit peu normale ??

    Alors cessons donc de nous plaindre pour un oui, pour un non, pour des choses qui sont si insignifiantes et que si on les laissaient de côté on verrait bien qu'elles ne nous empêcheraient pas de vivre !

    Cessons de vivre dans le passé, qui nous gache notre présent, nous fait avoir peur de l'avenir et nous empêche d'apprécier chaque jour qui nous est donné !

La vie est trop courte pour être ainsi gaspillée !!!!!!!

Pourquoi suis-je suis-je sur terre ?
                    Quel est le but de ma vie ?
        Pour qui ? pour quoi ?
                                    Quel est mon rêve ?
Que puis-je faire pour le réaliser ?
( il ne me tombera pas du ciel !)

Des questions à se poser.... avant qu'il ne soit trop tard ...!


Grégory a certainement répondu a certaines de ces questions..., à toutes, je le souhaite de tout mon coeur...!!

Et toi ? et moi ?

C'est vrai que les circonstances de la vie ne sont pas toujours faciles... et loin de moi de juger ceux qui parfois ont des moments de doutes, de ral-bol, de découragements...; j'en fais partis !
    Mais le principal c'est de ne pas laisser ces choses nous dominer, de se dire qu'il faut aller de l'avant et ne pas regarder en arrière si c'est pour cesser d'avancer !!


Rejetons donc, nous aussi, tout ce qui nous empêche d'avancer, rejetons le péché qui nous enveloppe si facilement ! Courons jusqu'au bout dans la course qu'on nous propose !!
        Hébreux 12: 1

Qui a dit que la bible n'était plus d'actualité ??


Et pour finir ( ben oui va qd m^m falloir que je mette un terme à cet article ! lol ! )  une de mes chansons préférée, voir MA chanson préférée !...

publié dans : Vécus de célébrités
Vendredi 4 mai 2007

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Jorge de Amorim Campos, appelé Jorghino, né à Rio de Janeiro le 17 août 1964, est élevé dans la pauvreté au milieu de six frères et soeurs. Il perd son père et sa soeur âgée de 20 ans en 1974.

"Ce fut une année très difficile, surtout pour ma mère. Moi, comme beaucoup de jeunes au Brésil, je jouais au foot, dans la rue, à Rio. C’est là qu’un responsable du club "America Rio" m’a découvert. Ma carrière a débuté dans ce club où jai joué jusqu'en 1984. De 1984 à 1989 j'ai joué avec le "Flamengo Rio" ; puis, jusqu'en 1992, au Bayer Leverkusen. A partir de juillet 1992 et jusqu’en 1995 j'ai eu un contrat avec le Bayern de Munich, avant d'être transféré au Japon en janvier 95. Pendant toutes ces années, j'ai connu une foule de succès. En 1983, par exemple, j’ai été champion du monde junior avec l'équipe du Brésil.

Cinq ans plus tard, jétais aux Jeux Olympiques de Séoul avec l’équipe du Brésil. Je suis devenu l’un de ces joueurs vedettes mondialement recherchés. En 1992, la FIFA ma décerné le prix du fair-play et cela m’a fait très plaisir. En 1994, après le titre de champion avec le Bayern de Munich, arriva le plus beau de tous : le titre de champion du monde avec l’équipe brésilienne.

Bien sûr, ces succès sont importants mais je les oublie vite car la mentalité carriériste n’est pas mon genre. La chose la plus importante dans ma vie n’a, à première vue, rien à voir avec le football. Ma vie est entièrement basée sur une foi vivante en Jésus-Christ.

Cela n’a pas toujours été ainsi. Pendant ma jeunesse, j’avais des problèmes avec l’alcool et le sexe. C'est grâce à mon frère que j'ai découvert la foi chrétienne et ma femme Cristina l’a découverte aussi. Nous souhaitons tous les deux que nos enfants, Larissa, Vanessa et Daniel, mènent également une vie qui plaise à Dieu.
C’est pourquoi nous lisons souvent la Bible, car elle offre beaucoup de réponses aux questions concernant la vie chrétienne. Une vie sans la Bible serait aussi inconcevable pour moi qu'une vie chrétienne sans aucun engagement actif. C’est pour cela que je parle de ma foi publiquement.

En tant que chrétien, il me semble important de partager ma foi. C’est pourquoi je prie pour les rencontres bibliques que j’organise et j’y invite les autres.

Nous chantons, nous lisons la Bible et nous prions afin de pouvoir comprendre la Parole de Dieu et l’appliquer dans nos vies. Rien ne peut changer les choses comme le fait la prière. Chaque jour, par la prière, je me confie personnellement à Dieu, lui remettant nos matchs de foot, ma famille et bien d'autres choses encore. La lecture de la Bible et la prière sont pour moi les fondements d'une vie remplie de sens et de paix. J’ai trouvé ce que j’avais tant désiré."
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Vendredi 10 novembre 2006

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Après une carrière d'amateur réussie, il est devenu le numéro un des Lakers de Los Angeles, qui comptait déjà des grandes stars comme Magic Johnson et James Worthy. A.C. Green a joué dans cette équipe pendant 8 saisons, avant de rejoindre les rangs des Phoenix Suns.


Dans la rue, A.C. Green ne passe pas inaperçu du haut de ses 2 m 10 ; l’ex star du basket professionnel ressemble à un gladiateur. Grâce à sa célébrité, il peut montrer l'exemple aux jeunes. "Je sais qu'ils ont besoin de suivre un exemple. Je n’aime pas me mettre en avant, mais je n'ai pas honte d’être audacieux pour Jésus-Christ".

A.C. Green avoue qu’il n'a pas toujours été capable de faire entendre sa voix. Pendant un temps, il allait à l'église uniquement parce que ses parents insistaient. Son style de vie était dicté par son environnement, non par ses convictions. Mais tout a changé le 2 août 1981. Des amis l’avaient invité à un week-end organisé par une association d'athlètes chrétiens. Ce dimanche-là, ils assistaient tous au culte dans une église. A.C. pensait qu’il suffisait d'être un homme bien pour éviter de passer l’éternité en enfer. Rien de ce qui était d’ordre spirituel ne l’intéressait. Mais ce matin là, il se sentit ébranlé par le titre de la prédication : "Voulez-vous aller au paradis ou en enfer ?"

"Pendant que cet homme parlait, mon assurance d’aller au paradis s’évanouissait. Il disait que j’avais besoin d’une relation personnelle avec Jésus-Christ, afin d’accomplir ce qu’il attendait de moi." A ce moment là, A.C. choisit de s’engager pour Dieu. Il décida de ne jamais laisser qui que ce soit l’empêcher de suivre Jésus Christ.

A.C. Green est fier de ses exploits sur les terrains de basket. Mais il est encore plus heureux d'être en vue afin de pouvoir influencer les jeunes par son exemple. Il a d'ailleurs créé une fondation pour aider la jeunesse.

publié dans : Vécus de célébrités
Vendredi 10 novembre 2006

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Vainqueur de la coupe du monde avec le Brésil et triple vainqueur de la L1 en France avec l’Olympique Lyonnais, ce talentueux défenseur de football nous révèle la profondeur de sa foi en Jésus-Christ.

Je suis né dans une famille chrétienne pratiquante et, par tradition, j’allais souvent à l’église. Mais il y avait toujours un vide en moi. Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé le football. Je passais mes journées à jouer au foot, à l’école ou dans la rue.

A l’âge de 11 ans, j’ai commencé à travailler avec mes parents, dans l’orangeraie et, à cet âge-là, j’ai fait une expérience désagréable : J’ai commencé à boire ; les week-ends, je sortais avec mes copains et je rentrais à la maison, très tard la nuit, totalement saoûl. C’était vraiment triste pour moi et pour mes parents. Cette année-là, mon frère aîné est entré dans l’armée où il a tenté une carrière de sportif professionnel, par le biais de l’armée. Finalement, il n’a pas réussi. L’année suivante, il a repris le travail et ce fut à mon tour de tenter une carrière de sportif professionnel.

En 1991, mon frère m’a alors mis en relation avec un petit club régional. Lorsque j’ai intégré cette équipe, elle était en première division mais, l’année d’après, l’équipe a été déclassée en deuxième division. Le club a alors traversé une période très difficile, dans tous les domaines. J’ai également partagé ces difficultés. C’était la fin de mes rêves et je pensais alors abandonner ma carrière puisque mes parents n’avaient pas les moyens de m’aider.

Deux années se sont ainsi écoulées. En 1993, j’ai fait la connaissance d’un joueur (Edson) qui m’invitait avec insistance à participer à des réunions organisées par "Les Athlètes du Christ " regroupant des sportifs chrétiens. Elles avaient lieu dans le stade du club. Moi, je m’excusais en disant que j’avais déjà ma religion mais, en même temps, j’étais curieux de savoir ce qui se passait au cours de ces réunions.

La situation du club était toujours aussi difficile et ce garçon m’a invité, une fois encore, à l’une de ces réunions. Jai fini par accepter d’y aller mais, ce jour-là, j’ai fait la sourde oreille ! Un autre soir, nous étions tous dans le centre de formation du club. Edson parlait de Jésus à un groupe de joueurs, alors qu’un autre groupe à côté jouait aux cartes. Moi, j’ai rejoint ceux jouant aux cartes mais j’écoutais ce qu’Edson disait à l’autre groupe. Après quelques instants, sans même m’en apercevoir, je me suis retrouvé dans le groupe qui parlait de la Bible. Cette fois, avec un coeur assoiffé, j’écoutais attentivement parler de ce Dieu qui pouvait changer toutes les situations.

Peu de temps après, je suis retourné à l’une de ces réunions et, après avoir parlé de lEvangile, les responsables ont invité ceux qui n’étaient pas vraiment chrétiens à faire une démarche personnelle pour accepter Jésus. Je l’ai faite ce jour-là, en demandant à Dieu de changer ma vie. Je " dévorais " la Parole de Dieu, la Bible, le matin, l’après-midi, le soir et lors de tous mes moments de temps libre. Par la lecture de la Bible et avec l’aide d’Edson, les choses ont commencé à changer dans tous les domaines de ma vie.
Quand j’ai dit à mes proches que je m’étais converti à Jésus, ils furent réticents mais ne m’empêchèrent pas d’aller à l’église. Une semaine après ma conversion, le Seigneur me libérait de l’emprise de l’alcool.

A 17 ans, j’ai rejoint l’équipe professionnelle de mon club, le XV de Jau. Dieu me bénissait dans la vie de tous les jours mais aussi dans ma vie professionnelle. L’année suivante (1994), j’’ai été transféré au Sao-Paulo FC, l’une des plus grandes équipes du Brésil C’était un rêve qui se réalisait pour moi et pour ma famille. Mais il fallait travailler dur parce que je pouvais à tout moment être renvoyé dans mon club d’origine. Vivre dans une métropole aussi grande que Sao-Paulo m’a été particulièrement difficile J’étais déjà titulaire dans l’équipe junior de Sao-Paulo et tout marchait bien pour moi. J’ai fini par oublier que c’était Dieu qui m’y avait placé et, pendant plusieurs mois, je ne suis plus allé à l’église. Je recommençais à pratiquer les choses que je faisais avant de devenir chrétien et je suis retombé dans l’alcool. Mais Dieu ne m’a pas délaissé durant cette période et Il me parlait chaque fois que je m’égarais et m’éloignais de Celui qui avait transformé ma vie.

Au Sao-Paulo FC, des joueurs chrétiens m’invitaient à aller avec eux à l’église mais, chaque fois, je trouvais une excuse. Un jour, le pasteur qui s’occupait de ces joueurs chrétiens, est venu jusqu’à ma chambre et m’a invité à venir à l’église. Je lui ai répondu que j’étais exténué mais il a insisté et j’ai fini par aller avec lui et, à partir de ce jour-là, je suis revenu à Jésus et à son Eglise. En l’espace d’un an et demi, j’ai gagné plusieurs titres avec l’équipe juniors et je faisais partie de la sélection brésilienne des juniors. Le Seigneur m’a placé dans l’équipe professionnelle du Sao-Paulo FC, lequel m’a fait signer un contrat définitif.

Je suis reconnaissant au Seigneur parce qu’Il m’a libéré de l’emprise du péché et je suis devenu son enfant, ce qui est mon plus grand titre. Je suis une personne heureuse, non seulement à cause de ma réussite professionnelle mais à cause de la bonté que Dieu manifeste envers moi. A présent, tous les membres de ma famille (sauf mon père) sont devenus chrétiens. Je suis marié à une femme d’exception, qui enrichit ma vie chaque jour. Aujourd’hui, non seulement je suis un joueur professionnel, mais aussi une personne qui parle de l’amour de Dieu partout. Je crois que si je suis dans un pays, ce n’est pas seulement à cause de ma profession, mais pour proclamer l’Évangile. Je ne parle pas d’une religion, mais d’un Dieu qui a créé le Ciel et la Terre et qui a un plan pour ta vie. De la même façon qu’il a agi dans ma vie, Il peut agir dans la tienne et te placer là où Il veut !
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Vendredi 10 novembre 2006

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Né en Finlande, Ari Vatanen a découvert très jeune sa passion pour le sport automobile. Malgré des débuts difficiles, il se révéla lors d'un rallye en Grande Bretagne en 1975. En 1985, en Argentine il fut victime de l'un des plus graves accidents de l'histoire des rallyes et resta "sur la touche" pendant 18 mois. Jusqu'en 1990, il conduisit pour Peugeot et puis chez Citroën, Subaru et Mitsubishi. Ari reste encore l'une des "figures" les plus titrées et les plus respectées de son sport.

"Mon père acheta une voiture en 1960 et eut un accident quelques mois plus tard. Toute la famille survécut mais lui fut tué : Je n'avais alors que 8 ans. Quatre ans plus tard, ma mère se procura une voiture et je l'essayai sur une petite route devant chez nous pour voir comment je pouvais contrôler les virages et les glissades. Ce même été, un rallye traversa notre village et je m'assis au bord de la route quatre heures avant le passage pour ne rien manquer."

L'un des grands moments de ma carrière fut ma victoire au Rallye de Monte Carlo malgré une pénalité de 8 minutes. Chacun de nous connaît des succès et des revers mais c'est dans les moments difficiles que nous apprenons les leçons les plus importantes. Sur le coup, on peut se révolter, se poser des questions, mais en fin de compte, parfois des années plus tard, tout devient clair et on réalise que Dieu contrôle tout. Même si on ne peut pas tout expliquer, on réalise que tout est pour le mieux.L'accident en 1985 et les 18 mois d'arrêt furent très durs. Alors que je commençais à me remettre, je tombai dans une dépression sérieuse. Mais je crois que j'en suis sorti meilleur, moins critique, plus tolérant et avec une perspective plus globale des choses.

Mon père m'a communiqué un esprit libre et ouvert dans la vie chrétienne. L'essentiel n'est pas nos émotions ou le formalisme, mais ce qui s'est passé il y a deux mille ans à Golgotha : il faut s'accrocher à la mort et à la résurrection de Jésus. C'est valable quels que soient notre arrière-plan et notre expérience.

La chose la plus incroyable dans le christianisme est que Dieu nous accepte tels que nous sommes, comme des êtres uniques. Seul Jésus est Saint. Même si aucun d'entre nous n'est saint et si nous chutons tous, nous pouvons nous tourner vers Dieu et lui dire :

"Seigneur, pardonne-moi, prends-moi tel que je suis" et il le fait quoi que nous ayons pu faire auparavant. Nous avons constamment besoin de sa miséricorde.

 
Paul dit en Romains 3:23-24 : "Tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce ; c'est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus Christ". "C'est ma vie qui doit parler de ma foi. Si je connais la présence de Dieu au milieu des tempêtes de la vie, mes paroles seront crédibles".

"Je vous laisse la paix ; c'est MA paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. C'est pourquoi ne soyez pas troublés et n'ayez aucune crainte dans votre coeur." Jean 14:24.

publié dans : Vécus de célébrités
Vendredi 10 novembre 2006

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