" Je passerai ma vie à dire à tous mes frères que Dieu est bon ! "
Ma chirurgie abdominale en 1993 a été le point le plus bas. Cette intervention, suite à
laquelle j'ai été alitée pendant des semaines, a eu un certain nombre de répercussions sur ma santé entravant mon évolution de carrière.
Une autre chose s'est passée aussi dans ma vie à l'époque, qui était d'une plus grande importance à long terme que tout le reste et qui m'a permis d'avoir un regard objectif sur tous les autres évènements. C'est à cette époque là que je me suis engagée à suivre Jésus-Christ.
Malgré le fait que j'ai grandi dans une famille chrétienne et que j'ai des valeurs chrétiennes enracinées en moi depuis l’enfance, ma foi n'était pas vraiment mienne ; elle était plutôt celle de mes parents. En fin de compte, je suis passée par une phase de recherche de soi et de recherche de réponses.
Deux choses m'ont aidée à trouver ces réponses. J'ai lu l’Evangile de Jean, suite au conseil d’un ami. J’ai également été touchée par un livre intitulé « Puissance pour vivre ». En lisant ces histoires d’athlètes et de célébrités qui avaient cru en Jésus Christ, j’ai soudain réalisé que, moi aussi, j’avais besoin de soumettre ma vie au contrôle du Christ. Et c’est exactement ce que j’ai fait !
Maintenant j’essaie de me concentrer sur le fait d’avoir Jésus au centre de ma vie à tout moment. Tout ce que je fais, je le fais pour Sa gloire.
Quand je suis sur le terrain de tennis ou que je passe par des moments difficiles, je répète le Psaume 27 : L’Eternel est ma lumière et mon salut. De qui aurais-je crainte ? En grandissant, j’ai toujours cru que je contrôlais tout, mais à travers ma foi nouvellement trouvée, j’ai constaté que ce n’est pas vrai. Je ne peux rien faire toute seule mais je peux tout faire en Christ qui me fortifie.
Ayant souffert de maladie, de blessures et d’autres déceptions, ce qui m’a aidé, c’était de savoir qu’alors que nous ne voyons pas tout le plan, Dieu, lui, le voit. Et faire confiance au Christ m’aide à avancer sur les sentiers de la vie.
Peut-être endurez-vous des épreuves vous-mêmes. Peut-être êtes-vous là où j’étais moi-même quand j’ai commencé à lire des histoires semblables à la recherche de réponses. Si tel est le cas, je vous incite à laisser Jésus prendre le contrôle de votre vie dès aujourd’hui. Vous ne regretterez jamais de l’avoir fait !
Atteind de cette terrible maladie qu'est la mucovisidose, ce jeune homme a donné tout ce qu'il avait pour réaliser son rêve : chanter !
Désireux de mener son rêve jusqu'au bout quelque soit la difficulté ! Ne dit-on pas : "Quand on veut, on peut" ? Je ne suis pas toujours d'accord avec ce dicton, mais dans son cas, Grégory l'a réaliser ! ![]() |
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Après une carrière d'amateur réussie, il est devenu le numéro un des Lakers de Los Angeles, qui comptait déjà des grandes stars comme Magic Johnson et James Worthy. A.C. Green a joué dans cette équipe pendant 8 saisons, avant de rejoindre les rangs des Phoenix Suns.
Dans la rue, A.C. Green ne passe pas inaperçu du haut de ses 2 m 10 ; l’ex star du basket professionnel ressemble à un gladiateur. Grâce à sa célébrité, il peut montrer l'exemple aux jeunes. "Je sais qu'ils ont besoin de suivre un exemple. Je n’aime pas me mettre en avant, mais je n'ai pas honte d’être audacieux pour Jésus-Christ".
A.C. Green avoue qu’il n'a pas toujours été capable de faire entendre sa voix. Pendant un temps, il allait à l'église uniquement parce que ses parents insistaient. Son style de vie était dicté par son environnement, non par ses convictions. Mais tout a changé le 2 août 1981. Des amis l’avaient invité à un week-end organisé par une association d'athlètes chrétiens. Ce dimanche-là, ils assistaient tous au culte dans une église. A.C. pensait qu’il suffisait d'être un homme bien pour éviter de passer l’éternité en enfer. Rien de ce qui était d’ordre spirituel ne l’intéressait. Mais ce matin là, il se sentit ébranlé par le titre de la prédication : "Voulez-vous aller au paradis ou en enfer ?"
"Pendant que cet homme parlait, mon assurance d’aller au paradis s’évanouissait. Il disait que j’avais besoin d’une relation personnelle avec Jésus-Christ, afin d’accomplir ce qu’il attendait de moi." A ce moment là, A.C. choisit de s’engager pour Dieu. Il décida de ne jamais laisser qui que ce soit l’empêcher de suivre Jésus Christ.
A.C. Green est fier de ses exploits sur les terrains de basket. Mais il est encore plus heureux d'être en vue afin de pouvoir influencer les jeunes par son exemple. Il a d'ailleurs créé une fondation pour aider la jeunesse.
Vainqueur de la coupe du monde avec le Brésil et triple vainqueur de la L1 en France avec l’Olympique Lyonnais, ce talentueux défenseur de football nous révèle la profondeur de sa foi en Jésus-Christ.
Né en Finlande, Ari Vatanen a découvert très jeune sa passion pour le sport automobile. Malgré des débuts difficiles, il se révéla lors d'un rallye en Grande Bretagne en 1975. En 1985, en Argentine il fut victime de l'un des plus graves accidents de l'histoire des rallyes et resta "sur la touche" pendant 18 mois. Jusqu'en 1990, il conduisit pour Peugeot et puis chez Citroën, Subaru et Mitsubishi. Ari reste encore l'une des "figures" les plus titrées et les plus respectées de son sport.
"Mon père acheta une voiture en 1960 et eut un accident quelques mois plus tard. Toute la famille survécut mais lui fut tué : Je n'avais alors que 8 ans. Quatre ans plus tard, ma mère se procura une voiture et je l'essayai sur une petite route devant chez nous pour voir comment je pouvais contrôler les virages et les glissades. Ce même été, un rallye traversa notre village et je m'assis au bord de la route quatre heures avant le passage pour ne rien manquer."
L'un des grands moments de ma carrière fut ma victoire au Rallye de Monte Carlo malgré une pénalité de 8 minutes. Chacun de nous connaît des succès et des revers mais c'est dans les moments difficiles que nous apprenons les leçons les plus importantes. Sur le coup, on peut se révolter, se poser des questions, mais en fin de compte, parfois des années plus tard, tout devient clair et on réalise que Dieu contrôle tout. Même si on ne peut pas tout expliquer, on réalise que tout est pour le mieux.
L'accident en 1985 et les 18 mois d'arrêt furent très durs. Alors que je commençais à me remettre, je tombai dans une dépression sérieuse. Mais je crois que j'en suis sorti meilleur, moins critique, plus tolérant et avec une perspective plus globale des choses.
Mon père m'a communiqué un esprit libre et ouvert dans la vie chrétienne. L'essentiel n'est pas nos émotions ou le formalisme, mais ce qui s'est passé il y a deux mille ans à Golgotha : il faut s'accrocher à la mort et à la résurrection de Jésus. C'est valable quels que soient notre arrière-plan et notre expérience.
La chose la plus incroyable dans le christianisme est que Dieu nous accepte tels que nous sommes, comme des êtres uniques. Seul Jésus est Saint. Même si aucun d'entre nous n'est saint et si nous chutons tous, nous pouvons nous tourner vers Dieu et lui dire :
"Seigneur, pardonne-moi, prends-moi tel que je suis" et il le fait quoi que nous ayons pu faire auparavant. Nous avons constamment besoin de sa miséricorde.
"Je vous laisse la paix ; c'est MA paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. C'est pourquoi ne soyez pas troublés et n'ayez aucune crainte dans votre coeur." Jean 14:24.
Vos p'titsmots