Gloire à Dieu !
Depuis 15 jours, j'avais la machoire déplacée. C'est à dire que le côté droit de ma machoire, les dents du haut ne touchaient pas celles du bas lorsque je machais et refermais la
bouche.
J'avais donc mal de ce côté jusqu'à l'oreille me provoquant des douleurs comme si j'avais une otite.

Ayant demandé à Dieu de me remettre la machoire, ce matin du 26 Décembre 2008, ma machoire était remise comme il faut et je n'avais plus mal. C'est dans la nuit que Dieu a agit.
Merci Seigneur !
B.L
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Lundi 2 février 2009
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Petite histoire que j'ai reçu sur msn.... j'attends vos commentaires !
Un musulman en Egypte a tué sa femme et l'a enterrée avec leur fille
de 8 ans et leur dernière née. Les fillettes ont été
enterrées vivantes !
Il est ensuite allé dire à la police qu'un oncle a tué ses enfants.
Quinze jours après, un autre membre de la famille est décédé.
A l'enterrement, on a retrouvé les 2 fillettes sous du sable : VIVANTES !
Le pays est offusqué par cet incident et l'homme sera exécuté.
On a demandé à la fillette de 8 ans comment a-t-elle survécu
et elle a répondu : « un homme portant des habits blancs resplendissants
avec des blessures saignantes dans ses mains . »
Elle a été interviewée par une journaliste musulmane voilée, à la télévision nationale
égyptienne.
Elle a dit à la télé publiquement ceci :
« Ce n'est personne d'autre que Jésus parce que personne d'autre ne peut faire des
choses comme ça !
Les musulmans croient que Issa (Jésus) peut faire pareille chose, mais les blessures
signifient qu'il a été réellement crucifié et c'est aussi évident qu'il est Vivant ! C'est aussi clair que l'enfant ne peut pas tisser une histoire pareille, et il n' y a aucun moyen
par lequel ces enfants pouvaient s'en sortir, si ce n'est par un miracle.
Les leaders musulmans vont avoir de la peine à comprendre quoi faire avec pareil événement,
et la célébrité du film « la Passion » ne peut aider.
Avec L'Egypte au centre des médias et l'éducation au Moyen-Orient, vous pouvez être
sûrs que cette histoire va se répandre.
CHRIST est VIVANT et il continue de bouleverser le monde !
Sil vous plaît, partagez ce témoignage.
Le Seigneur dit : « Je bénirai celui qui met sa confiance en moi» Jérémie
17:7
Le plus grand Homme dans l'histoire : JESUS
N'a eu aucun domestique, pourtant ils l'ont appelé
Maître ;
N'a eu aucun diplôme, pourtant ils l'on appelé
Professeur ;
N'avait aucun médicament, pourtant ils l'ont appelé
Guérisseur ;
Il n'a eu aucune armée, pourtant les rois l'ont
craint ;
Il n'a gagné aucune bataille militaire, pourtant il a
conquis le monde ;
Il n'a commis aucun crime, pourtant ils l'ont
crucifié ;
Il a été enterré dans un tombeau, pourtant il vit
aujourd'hui ;
Je me sens honoré pour servir un tel Chef qui nous aime !
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Jeudi 29 janvier 2009
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05:08
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Il allait passer outre sans apercevoir la vieille dame bloquée à l'autre bord de la route.
Mais à travers la faible lumière du jour, il pouvait pressentir son besoin d'assistance.
Il s'arrêta devant la voiture Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac grésillante
et se dirigea vers la pauvre dame désespérée.
Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, elle était effrayée.
Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était arrêtée pour l'aider.
Et ce jeune homme, allait-il lui faire mal?
Il ne paraissait pas en confort mais pauvre et affamé.
Et il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid.
Il savait qu'elle avait la chair de poule et ressentait ce frisson que seule la peur entraînait.
' Je viens vous aider ma -a man, dit-il, allez-vous asseoir SVP dans la voiture où il fait un peu plus chaud... Par ailleurs, mon nom
est Bryan Anderson'
Eh bien, son problème était la crevaison; mais avec son âge avancé, elle ne pouvait rien toute seule.
Bryan s'abaissa, fléchit les genoux, rampa sous la voiture cherchant comment placer le cric,
serra ses articulations une ou deux fois.
Quelques minutes après, il a pu remplacer le pneu.
Il était devenu sale et légèrement blessée à la main.
Quand il resserrait les goujons et les écrous,
elle abaissa alors la vitre et commença à lui adresser la parole.
Elle lui expliqua qu'elle était de la ville de St Louis et était juste de passage.
Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son secours.
Bryan pouvait juste ébaucher un sourire en fermant sa malle d'outils.
La vieille lui demanda combien elle devait payer.
Elle pouvait tout accepter.
Elle imagina des choses affreuses auxquelles elle s'exposait s'il ne s'était pas arrêté.
Bryan n'a pensé un seul instant être payé.
Ceci n'était pas un travail pour lui. C'était aider quelqu'un dans le besoin.
Et Dieu seul sait combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé.
Et il menait toute son existence de cette manière et il ne lui venait pas en esprit de faire autrement..
Il lui a dit que si elle voulait vraiment le payer en retour,
la prochaine fois qu'elle verra quelqu'un dans le besoin,
elle devrait donner à cette personne l'assistance nécessaire;
et il conclut, ' Souviens-toi de moi'
Il attendit qu'elle démarrât son véhicule et s'en allât avant lui.
C'était une belle journée de froid et de dépression,
mais il se sentit bien en prenant le chemin de la maison à la tombée de la nuit.
A quelques mètres de là, la vieille dame trouva une cafétéria.
Elle y fit son entrée pour se réchauffer légèrement le corps
avec une bouchée avant de reprendre le reste du parcours à la maison.
C'était un restaurent modeste devant lequel se trouvaient deux vieux pompes à gaz.
Tout lui paraissait étrange.
La servante l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour se nettoyer ses cheveux mouillés.
Elle avait un gentil sourire que même rester debout toute la journée ne pouvait lui ôter.
La vieille dame remarqua que la servante portait une grossesse d'environ huit mois
mais ne laissait ni l'effort ni le travail changer son attitude.
Elle se demandait comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers un étranger.
Aussitôt, elle se souvint de Bryan.
Quand elle a fini son repas elle paya avec un billet de 100 US$.
La servante alla vite chercher la monnaie.
Mais la dame se faufila dehors et s'en alla avant que la servante ne retourne.
La servante se demandait où elle pouvait bien se trouver.
Elle a alors remarqué une note sur la serviette de table.
Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui a écrit :
« Tu ne me dois rien. Je suis passée aussi par là. Quelqu'un m'a une fois aidée à m'en sortir comme je le fais pour toi. Si tu veux
réellement me payer en retour, voici ce qu'il faut faire : ne permets pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec toi »
Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 US$.
Eh bien ! Il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir
et des gens à servir mais la servante se décida à le faire un autre jour.
Cette fois quand elle rentra chez elle, et monta au lit elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui a dit.
Comment la vielle aurait –elle su comment elle et son mari en avaient besoin ?
Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur.
Elle savait comment son mari était inquiet et couché à côté d'elle,
elle lui donna un doux baiser et chuchota légèrement et doucement à son oreille :
« Tout ira bien. Je t 'aime, Bryan Anderson. »
Il y a un vieux dicton qui dit :
« UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU », les mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.
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Mercredi 7 janvier 2009
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19:12
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Cette histoire vraie est racontée par un jeune pasteur et son épouse.
Ils sont nouvellement affectés à leur premier poste pastoral, ils doivent rouvrirent une église dans le quartier de Brooklyn. Quand ils virent leur église, elle était en mauvais état et avait
besoin de beaucoup de travail.....
....Ils se fixèrent un objectif pour que tout soit fait à temps pour leur premier service la veille de Noël, le 18 décembre ils avaient à peu près fini en avance sur leur programme. Le 19
décembre une terrible tempête et une forte pluie frappèrent le secteur et cela dura pendant deux jours.
Le 21, le pasteur fit un saut à l’église. Son coeur se serra quand il vit que la toiture avait une fuite, provoquant la chute du plâtre d’une surface d’environ 6 mètres sur 2 mètres 50 sur un
mur. Il nettoya le désordre sur le plancher et, ne sachant plus quoi faire si ce n’est d’annuler le service de la veille de Noël; Il rentra à la maison.
Sur le chemin de retour vers la maison, il remarqua qu’un des magasins du pays faisait une vente de charité alors il est allé voir. Une belle nappe crochetée à la main, couleur ivoire était un
des articles à vendre, le travail était très fin et de plusieurs couleurs, et bien au centre, une croix était brodée.
Elle avait juste la bonne taille pour dissimuler le trou dans le mur. Il l’acheta et retourna à l’église. Entre temps il avait commencé à neiger.
Une femme assez âgée courant dans la direction opposée essayait d’attraper l’autobus. Elle le manqua.
Le pasteur l’invita à attendre dans l’église chaude le prochain autobus venant 45 minutes plus tard. Elle s’est assise dans un siège et n’a prêté aucune attention au pasteur tandis qu’il dressait
une échelle et des crochets pour suspendre la nappe comme une tapisserie. Le pasteur était très content de voir à quel point la belle nappe dissimulait le plâtre endommagé.
Alors il vit que la femme marchait dans l’allée centrale. Son visage était très pale. “Pasteur” demanda-t-elle, « où avez vous obtenu cette nappe?» Le pasteur le lui expliqua. La femme lui
demanda de vérifier dans le coin droit si les initiales EBG y étaient crochetées. Elles l’étaient. C’étaient les initiales de la femme, et elle avait fait cette nappe 35 ans auparavant, ….en
Autriche.
La femme pouvait à peine croire le pasteur quand il lui dit comment il avait obtenu la nappe. Elle expliqua qu’avant la guerre ; elle et son mari étaient des gens aisés en Autriche. Quand les
nazis arrivèrent, elle fut forcée de partir. Son mari allait la suivre la semaine suivante. Mais il fut capturé, et envoyé en prison, et ne revit jamais sa femme ou sa maison. Le pasteur voulu
lui donner la nappe mais elle lui demanda de la garder pour l’église.
Le pasteur insista pour la conduire chez elle. Elle habitait de l’autre côté de l’île de Staten et n’avait été à Brooklyn que pour la journée.
Puis arriva la veille de noël, et ce jour là il y eut une merveilleuse réunion. L’église était presque pleine. La musique et tout étaient fantastiques. A la fin du service, le pasteur et son
épouse saluèrent tout le monde à la porte, et beaucoup dirent qu’ils reviendraient. Un homme plus âgé, que le pasteur avait identifié dans le voisinage, continuait de rester assis et avec un
regard fixe.
Le pasteur se demandait pourquoi il ne partait pas.
L’homme lui demanda où il avait obtenu la nappe sur le mur, parce qu’il était identique à celle que son épouse avait faite il y a des années quand avant la guerre ils habitaient en Autriche. Il a
dit au pasteur que quand les nazis arrivèrent, il avait forcé son épouse à s’enfuir pour sa sécurité. Il devait la suivre, mais il avait été arrêté et mis en prison. Il n’a jamais revu son épouse
ou sa maison. Trente-cinq ans s’étaient écoulés depuis.
Le pasteur lui demanda s’il lui permettait de faire un petit tour. Il le conduisit dans l’Ile de Staten, à la même maison où le pasteur avait conduit la femme trois jours plus tôt. Il aida
l’homme à monter les trois étages, jusqu’à l’appartement de la femme et frappa à la porte. Il vit, la plus grande et la plus merveilleuse fête de noël qu’il n’aurait jamais pu imaginer.
Histoire, racontée par le Pasteur Bob lui-même.
Qui dit que Dieu n’agit pas de manière mystérieuse?
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Mardi 6 janvier 2009
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Publié dans : Ce que VOUS avez vécu
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Mardi 18 novembre 2008
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Dimanche 16 novembre 2008
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Vos p'titsmots